DA
GO
GIE

Convaincus qu’un danseur ne peut se construire d’une seule parole, nous proposons un éventail de plusieurs artistes intervenants. Ils composent ainsi un collège pédagogique commun mais riche du parcours et des outils propres à chacun pour transmettre la danse.
Ce principe est adapté en fonction du niveau des cours, c’est ce que nous nommons " PÉDAGOGIE PARTAGÉE " qui fait la singularité de la transmission au 783 depuis sa création. Matthias Groos est le garant de la cohérence artistique et pédagogique de la pratique.

Toute pratique nécessite une adhésion annuelle à l'association de 15€.
Remboursement uniquement sur présentation d'un certification médical de contre-indication à la pratique de la danse.

Cours réguliers

Ces cours structurent le corps dans sa dimension technique autant que sensible.

§ YOGA

Ce yoga propose d’identifier les supports relatifs à un corps en présence dans ses différents axes : posture, respiration, atelier pratique et dialogue entre le dedans et le dehors.

• Intervenants : Pauline Sol Dourdin et Matthias Groos
• Public : ouvert à tous les pratiquants
• Jeu. 9h-10h • Tarif : 5€

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Atelier des possibles

Les ateliers des possibles sont des temps propices à l’exploration.
Ils se composent en trois axes :
- la pratique de l’improvisation avec la compagnie 29x27,
- des ateliers théoriques et pratiques autour de la Culture Chorégraphique,
- l’approche d’autres disciplines ou techniques relatives à la danse ou à l’expression de soi.

Stages

Les stages questionnent et enrichissent notre pratique de la danse et s’adressent à un public large et varié.

§ Alexandre Galopin

Après avoir travaillé pour de nombreux chorégraphes aux univers artistiques bien distincts (Prejlocaj, Galotta, Obadia, Laroche-Valières entre autres), Alexandre Galopin s’est construit une approche du mouvement inspirée par cette pluralité, reflétant alternance et dualité. La pédagogie qu’il met ainsi en place navigue dans ces mêmes territoires et s’appuie sur une gestuelle académique pour en faire ressortir les aspects les plus organiques du mouvement, point de convergence où la fluidité et la précision s’harmonisent. Il accorde également une importance toute particulière aux notions fondamentales de verticalité et d’horizontalité, prenant pleine conscience à la fois des forces qui s’imposent et régissent l’humain mais aussi de l’espace dans lequel s’inscrit le corps.

Intervention dans le cadre du Festival Trajectoire
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§ Lisbeth Gruwez

 

Lisbeth Gruwez commence la danse par une formation classique dès l’âge de six ans puis à partir de 1991 fait ses études de danse à l’Institut Stedelijk d’Anvers avant d’intégrer le P.A.R.T.S. d’Anne Teresa De Keersmaeker pour son cycle de formation de deux ans en 1997-19982,3. Elle débute comme danseuse au sein de la compagnie Ultima Vez de Wim Vandekeybus, puis part travailler avec Jan Fabre avec lequel elle interprète deux pièces importantes Tant que le monde a besoin d’une âme de guerrier et Je suis sang créé au Festival d’Avignon. Elle travaille ensuite pour d’autres chorégraphes de la scène flamande, notamment Grace Ellen Barkey, Sidi Larbi Cherkaoui, Riina Saastamoinen. En juin 2004, son interprétation du solo de Quando l’uomo principale è una donna qu’elle a coécrit avec Jan Fabre a été particulièrement remarquée et constitue une pièce importante du répertoire de danse contemporaine mais aussi de la performance plasticienne 5,2,6. En 2006, elle crée avec le musicien et compositeur Maarten Van Cauwenberghe la compagnie Voetvolk. Toutes leurs représentations se caractérisent par un dialogue hors du commun entre la danse et la musique : Gruwez et Van Cauwenberghe s’enflamment mutuellement avec pour but d’atteindre une symbiose parfaite entre l’auditif et le visuel/matériel.

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§ Madeleine Fournier

Interprete et chorégraphe, elle s’est formée à la danse au CNR de Paris et au CNDC d’Angers sous la direction d’Emmanuelle Huynh. En 2006, elle a été stagiaire au sein de la compagnie DCA Philippe Decoufé et en 2010 elle recoit la bourse DanceWEB dans le cadre du festival Impulstanz à Vienne. Depuis 2007, elle a collaboré avec de nombreux chorégraphes et artistes visuels en France, en Allemagne, en Belgique et au Portugal : Odile Duboc Rien ne laisse presager de l’etat de l’eau, Trois Boleros, Insurrection, Anna Konjeztky Tagebuch, Laure Bonicel Bad seeds, Emmanuelle Huynh Cribles, TOZAI!, Fabrice Lambert Solaire, Faux Mouvement, Sara Manente Faire un four, Moser et Schwinger Ce dont on sera dans l’avenir capable, Boris Achour Seances, Des jeux dont j’ignore les regles, Fanny de Chaillé et Philippe Ramette Passage a l’acte, Loic Touzé O Montagne, Fanfare, Forme simple ,Yves-Noel Genod Rester vivant, Jocelyn Cottencin Monumental, Rémy Héritier Here,Then, David Marques Ressaca et Léa Drouet Boundary Games. Depuis 2011 elle a signé avec Jonas Chéreau une série de pieces conjuguant une certaine radicalité avec un humour décalé : Les interpretes ne sont pas a la hauteur, Sexe symbole (pour approfondir le sens du terme), Sous-titre et Partout, se placant toujours dans une position de recherche et s’intéressant aux sources mêmes dumouvement. Labourer est la premiere piece qu'elle signe seule et en solo.

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§ Julie Nioche

Julie Nioche est chorégraphe, ostéopathe et danseuse diplômée du CNSMD de Paris en 1995. En 2007, avec des collaborateurs venus de contextes professionnels différents, Julie Nioche créée A.I.M.E. – Association d'Individus en Mouvements Engagés. L'association accompagne depuis ses projets et travaille à la diffusion des savoirs du corps, en particulier des méthode somatiques dans la société. julie Nioche travaille la danse comme un lieu de recherche pour rendre visible des sensibilités et des imaginaires. Chaque création est un projet d'expérimentation, qui porte une attention particulière au processus, au chemin menant à la réalisation.

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§ Caroline Boussard

Née en 1977 à Laval, Caroline débute la danse à Saint-Nazaire à l’age de 11 ans auprès de Nadine Husson,au sein de l’école Studio 1. Elle fera partie de la compagnie junior Azimut de 1990 à 1993.

Elle poursuit sa formation au Conservatoire National Supérieur de Danse de Paris,(CNSMDP) en section danse contemporaine. C’est la qu’elle rencontre le chorégraphe israélien de la cie Batsheva, Ohad Naharin.

Elle part pour l’Israël après avoir obtenu son diplôme du Conservatoire.

Après deux ans passés dans la compagnie junior, elle intègre la compagnie principal en 2001 et sera interprète pour Ohad Naharin , Batsheva Dance Company,pendant 10 ans.

Durant cette période, elle travaille également avec les chorégraphes Mats Ek, Sharon Eyal, Paul Selwyn Norton, Yasmeen Goder, Ronit Ziv, Yossi Berg.

Elle sera répétitrice de la compagnie pour une année, et deviendra enseignante certifiée du mouvement de langage de Ohad Naharin, le GAGA.

En 2009, elle quitte la compagnie et part enseigner le répertoire de Batsheva dans des compagnies à travers le monde (Finlande, Écosse, Hollande, Suède).

Parallèlement à son parcours artistique, elle étudie la méthode de thérapie d’Ilan Lev. (Méthode rejoignant celle de Feldenkrais)

Elle collabore de 2010 à 2016 aux projets de la troupe Maria Kong, Tel Aviv.

De retour en France en 2017, elle enseigne la méthode Gaga et le répertoire Batsheva à travers l’Europe.

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